
…Et en fait, les gens ne te regardent pas!
Quand nous avons lancé Bliss, il y a presque 10 ans, dans sa première version, il y avait beaucoup d’enthousiasme, beaucoup d’excitation.
Une vision assez forte, et cette énergie un peu folle de vouloir créer quelque chose toutes les deux qui apporterait du positif au monde. (Oui, rien que ça. 😉)
Mais ne nous mentons pas : il y avait aussi beaucoup de peurs. Et parmi elles, une en particulier prenait toute la place : la peur de ce que les gens allaient penser de nous.
Nous avions cette croyance limitante très ancrée :
“Les gens vont nous juger. Se dire pour qui elles se prennent ?”
Heureusement, nous étions deux. Et à deux, on est plus fortes.
L’un des moments où cette croyance s’est manifestée le plus fort, c’est au moment de lancer la page Facebook de Bliss. Aujourd’hui, ça peut sembler anodin. Mais à notre échelle, à ce moment-là, c’était énorme.
Je me souviens très bien : on était dans une chambre d’hôtel, presque au milieu de la nuit. On a entré les infos, choisi une photo, relu le texte quinze fois… Et puis on a cliqué sur « Créer ».
Juste après, on a refermé l’ordi presque en panique, comme si le monde entier était en train de nous regarder. Et on a essayé de dormir.
Sur le moment, on n’avait pas les mots “croyance limitante”.
On pensait vraiment que tout le monde allait voir passer cette page et nous juger.
Mais malgré cette peur, on a agi.
Et heureusement.
Parce que grâce à ce petit moment de courage, nous sommes ici, presque 10 ans plus tard.
Très vite, on a réalisé une chose très simple : les gens se moquaient complètement de ce que nous faisions.
Soit ils n’ont jamais vu passer le post.
Soit ils l’ont liké, peut-être souri… puis ils sont passés à autre chose.
Les gens ont autre chose à faire que d’analyser notre vie. Ils sont occupés à vivre la leur.
Aujourd’hui, nous faisons toujours face à des croyances (différentes, évidemment… parfois on aimerait plutôt que les gens nous remarquent plus 😅).
Mais nous avons gagné en lucidité. Nous les repérons plus vite, et surtout, nous savons mieux leur ôter leur pouvoir.
Personnellement, quand je sens qu’une peur ou une croyance me freine, je me pose deux questions :
- « Qu’est-ce que je ferais si je n’avais pas peur ? »
- « Qu’est-ce que ferait la version de moi qui vit sa Big Job, Big Life ? »
Très souvent, ces questions suffisent à me remettre en mouvement.
À envoyer le message. À dire oui. À prendre la parole.
Parce que ces croyances limitantes, nous y faisons toutes face.
Le vrai problème, c’est quand elles prennent les commandes :
- elles nous paralysent,
- elles décident à notre place de ce qu’on ose ou n’ose pas faire,
- elles nous empêchent d’avancer vers notre Big Job, Big Life,
- elles nous retiennent de lancer le projet qui nous fait tellement envie,
- elles nous poussent à nous faire petites, alors qu’on sait, au fond, qu’on a plus à offrir.
Alors peut-être que la question, cette semaine, pourrait être : Où est-ce que tu laisses encore une petite voix intérieure décider à ta place ?
Et quel serait le plus petit pas possible pour commencer à lui retirer son pouvoir ?
Blissbizz
Arli
PS : si tu souhaites en apprendre plus sur nous et sur l’aventure Bliss, tu peux regarder le podcast où nous racontons les coulisses de notre Big Job, Big Life et de la création de Bliss :
PS2 : si tu sens que tes croyances limitantes sont un vrai frein et t’empêchent d’avancer, notre nouveau programme B. Confident pourrait t’intéresser.
C’est le programme pensé pour t’aider à retrouver une confiance intérieure inébranlable et prendre ta place… sans t’excuser.
N’hésite pas à nous contacter si tu souhaites en savoir plus.